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histoire du manga

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Le Manga et les Éditions Glénat, c'est une idylle qui commence dès 1988. À cette époque, Jacques Glénat, lors d'un voyage au Japon, a le coup de foudre pour une BD en cinq lettres qui résonneront bientôt dans tout l'hexagone : AKIRA, devient, en 1990, le premier manga publié en France. Suit trois ans plus tard la sortie de Dragon Ball, le manga le plus vendu au monde : il s'en écoule plus de 17 millions d'exemplaires rien qu'en France. Ces manga seront les premiers d'une longue série de titres toujours plus audacieux.

Aujourd'hui, avec plus de 120 titres à son catalogue, Glénat est un éditeur de manga incontournable en France avec 25% de parts de marché. Des séries aussi mythiques que Gunnm (Yukito Kishiro), Appleseed et Ghost in the Shell (Masamune Shirow), Evangelion (Yoshiyuki Sadamoto), Bastard (Kazushi Hagiwara), Kenshin (Nobuhiro Watsuki) ou Nausicaä de la Vallée du Vent (Hayao Miyazaki) figurent parmi les incontournables du manga moderne. Et des séries comme One Piece, Bleach, Berserk ou encore Les Gouttes de Dieu font partie des nouveaux fleurons du manga en France.

Pour les Éditions Glénat, le manga c'est 20 ans de passion, dont la flamme n'est pas près de s'éteindre.

Les origines du manga ?

Inventé par le caricaturiste Katsushika Hokusai (1760-1849), le terme manga signifie littéralement "image dérisoire". Les "manga" de Hokusai étaient des estampes caricaturant des personnages populaires. Ce type de représentation, leur style et leur audace, ont fini par donner naissance à une forme d'expression graphique à part entière, au même titre que le comic-book aux États-Unis ou la Bande Dessinée franco-belge en Europe.
Au Japon, le terme manga désigne tout simplement la bande dessinée au sens large, alors qu'en Occident il a une signification et une connotation incontestablement nippones.

Néanmoins comme le souligne l'auteur Scott Mc Cloud dans l'Art Invisible, les codes et les particularités du manga ne doivent pas masquer une évidence : le manga, ce n'est rien d'autre que de la BD. À ceci près que cette dernière est en train d'influencer de plus en plus d'artistes : James Cameron (Aliens, le retour), Christophe Gans (Le Pacte des Loups), Luc Besson (Le Cinquième Élément), les frères Wachowsky (The Matrix) et d'innombrables auteurs de BD, franco-belge ou non, dont le grand Moebius.


L’art du trait au Japon et influences

De par leur écriture même, les Japonais ont un rapport étroit avec le dessin dès leur plus jeune âge.

Mieux que quiconque, ils ont parfaitement compris et intégré la force de l’épure : le trait brut, la ligne dans toute sa sobriété, et sans artifices pouvant altérer son sens. Si nous pouvons nous vanter d’un véritable patrimoine culturel et graphique, les Japonais héritent eux aussi d’une tradition picturale très poussée, bien qu’encore trop méconnue en Occident. On parle davantage des estampes qui ont inspiré Van Gogh que des e-makimono, larges rouleaux peints que l’on dépliait et qui narraient toutes sortes de récits (aventures, guerres, contes). Les e-makimono peuvent donc être considérés comme des prototypes de manga, et ce, dès le IXème siècle !

Le manga contemporain est un creuset où de multiples influences se sont mélangées sous l’impulsion d’Osamu Tezuka (1928-1989) qui a révolutionné les codes du manga. Inspiré par les productions hollywoodiennes, il introduit le découpage cinématographique en modifiant la forme des cases.

Elles peuvent même se succéder en petit format représentant la même action sous différents angles, introduisant ainsi une impression de ralenti, donnant aux manga un rythme soutenu de film d’action.

Le manga s’est aussi très largement inspiré des techniques de dessins des comics américains des années 50. En effet on peut y retrouver l’utilisation de traits qui donnent des impressions de vitesse dans le mouvement.

L’influence qui a créé la controverse est celle des « gros yeux ». En effet, Tezuka était tombé sous le charme des grands yeux de la Blanche Neige de Disney, qu’il trouvait très expressifs, et a décidé de les intégrer à ses dessins : la technique est restée.

La grande différence entre les BD franco-belges et les manga se trouve essentiellement dans le style de la narration. Au Japon l’auteur place les personnages au centre de l’intrigue, et facilite l’identification avec le lecteur. Alors qu’en Europe le décor a souvent une fonction narrative, au Japon l’aspect humain est primordial. Dans les manga s’adressant au public féminin, il est fréquent de voir les auteurs femmes s’adresser directement au lecteur dans un coin de page pour lui parler de son travail ou de ses occupations.

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